On n'est donc pas surpris d'apprendre les méfaits produits par ce basculement important. Son apparition débute par un plan avantageux sur ses jambes dénudées vues de derrière, la belle étant vêtue d'une mini-jupe vraiment très mini... On comprend l'attitude de John Koenig, qui semble ravi de se réveiller en si bonne compagnie... Joan Collins est tout aussi remarquable qu'Aubrey Morris, le très bon interprète de Neman. Les images de la planète Ultra sont également fort belles. Les autres comédiens sont très bons également, même si les rôles tenus par Barbara Bain, Barry Morse et Prentis Hancock ne sont pour une fois guère valorisants tant leurs personnages s'entêtent inexplicablement dans l'erreur. Une clairière brumeuse semble constituer la clé de cette énigme. Un aigle de reconnaissance subit un étrange accident alors qu'il se trouvait à proximité de la « Nouvelle Terre ». Hélas ! Je trouve pathétique la vision de Bergman, les yeux exorbités dans le cylindre du docteur Rowland, engin qui ressemble en tous points aux tubes régénérateurs des Envahisseurs, décidément imités dans beaucoup de séries. La « force » a fait preuve d'altruisme envers les scénaristes... Autre anomalie notoire : l'accès de Zoref au générateur est annoncé comme une « catastrophe », mais finalement il se révèle sans conséquence grave, les autres réacteurs étant suffisants pour assurer la pérennité de la base. Le problème, c'est que son personnage expire rapidement et que par la suite, l'épisode s'enlise dans une succession de scènes stéréotypées illustrant la morne lutte entre Gwent et les Alphans, si bien qu'on a sérieusement envie de regarder sa montre, et à plusieurs reprises. Une force mystérieuse absorbant des quantités énormes d'énergie s'est emparée du corps d'un technicien de la base lunaire. De nombreux éléments positifs dans cet épisode, avec en premier lieu le charme de Catherine Schell, une bien jolie servante pour le gardien de Piri, qui explique en personne de quoi il retourne : cette machine sophistiquée a été construite par une civilisation évoluée, qui avait commencé par automatiser toutes les tâches ingrates afin que ses citoyens puissent se consacrer exclusivement au plaisir, avant de créer le gardien pour contrôler l'ensemble de leurs contingences. La réussite de la troisième tentative sur Triton se concrétise sous la forme d'un affrontement d'un grotesque accompli entre les « yeux de la planète Triton » et John Koenig, qui plus est absurde du point de vue scientifique. Cette aventure atypique permet d'admirer de superbes scènes de vol dans l'espace, avec nombre de vaisseaux différents. Pas besoin de vous inscrire ni de vous abonner pour regarder le streaming FR de l’épisode 15 de la série Cosmos 1999. La composition exceptionnelle de Jeremy Kemp en savant vieillissant hanté par le souvenir de ses erreurs et des catastrophes qu'elles ont engendrées, magnifie l'épisode tellement il se montre bouleversant d'humanité et de remords. Les scènes d'affrontements entre le monstre et les astronautes sont spectaculaires et particulièrement prenantes, et leur réalisation magistrale. L’épisode 15 est remplie d’événements, d’intérêts et de situations très marquantes, sans oublier les acteurs qui maîtrisent leurs rôles à la perfection. Alan Carter est toujours aussi vif, impatient d'entreprendre l'exploration de la Terre avant même de savoir si la Lune va reprendre son orbite d'autrefois. Ceci est l'épisode 15 sur 24 de la saison 1. Lors des diffusions à la télévision française, un générique unique a été adopté. Au contraire d'une centrale nucléaire, il n'y a pas de réaction en chaîne mais une production d'énergie lente et étalée dans le temps, donc pas de risque de catastrophe majeure, même si en cas d'accident au lancement des sondes, le risque de contamination radioactive locale n'était pas nul. Une nouvelle fois contre l'avis général, le commandant Koenig choisit de lui faire confiance en ordonnant aux aigles de rentrer à la base. Une histoire conventionnelle qui aurait pu aboutir à un épisode simplement honnête si elle n'avait bénéficié de quelques particularités valorisantes dont la série a le secret. On peut remarquer aussi la solidarité amusante entre cerveaux électroniques : Gwent a pris le contrôle de l'ordinateur d'Alpha, qui lui obéit aveuglément, se montre même impertinent avec ses maîtres habituels et confirme ainsi que sa fiabilité est loin d'être satisfaisante. Ses divergences de vues avec Paul éclatent au grand jour lors de la mission d'exploration, mais sont vite calmées par Helena. Il est inutile d'insister sur le fait que cette déplorable histoire fantastique est bien entendu le plus mauvais épisode de la saison, celui qu'il ne faut surtout pas montrer à un ami pour lui faire découvrir la série, sous peine de l'en dégoûter à tout jamais. Signalons aussi la présence de Douglas Wilmer, acteur bien connu des fans des Avengers, dans le rôle du commissaire Dixon, le responsable terrestre qui a mis Koenig, Bergman et Cellini dans un placard, d'ailleurs provisoire concernant les deux premiers... 24. Bonnes performances aussi des comédiens jouant les rôles des irradiés, et notamment de ceux qui incarnent leurs chefs. Alan montre sa fidélité au commandant en refusant d'envisager sa succession tant qu'il respire encore. A ce moment précis, on est en droit de se demander comment on ose nous présenter de telles débilités. Saluons le joli numéro de Prentis Hancock dans cette performance de mégalomane messianique tellement à l'opposé du caractère habituel de Paul. Or, sur le modèle de Mission impossible, chaque épisode comporte un générique différent. Réaction de Koenig : au lieu de retarder la mise à feu de trente secondes, il la repousse de... quarante ! Le gardien provoque également la satellisation de la Lune autour de Piri. Paul le dit ouvertement, trop heureux de se retrouver commandant à titre provisoire. La jumelle terrestre ne résiste pas, décide de s'effacer et meurt, apaisée. Enjoy the videos and music you love, upload original content, and share it all with friends, family, and the world on YouTube. Une nouvelle fois, le final s'avère décevant. Ce qui interpelle aussi, c'est le choix de Simmonds par l'ordinateur, une erreur manifeste au vu de ce qui va arriver au malheureux commissaire. Sign in to YouTube. La première partie présente de courts extraits de l'épisode du jour, entrecoupés de l'incrustation « THIS EPISODE », qui semble presque clignoter tellement elle apparaît et disparaît rapidement du fait du format adopté, ancêtre des clips actuels. C'est particulièrement intéressant pour savoir dans quel épisode est visible un ennemi. Illustration parfaite de la tonalité de l'aventure, la scène de prise de conscience de la destinée des heureux élus, à l'intérieur de la grotte, a l'allure d'une véritable révélation. Saluons en premier lieu la part d'érotisme amenée par la sublime Joan Collins dans le rôle de Kara. Le commandant Koenig est un chef-né, charismatique et déterminé. Paul et Sandra sont un peu en retrait, mais on les découvrira plus en détails lors des épisodes ultérieurs. D'abord, il est amusant de constater que les principaux personnages occupent leurs fonctions habituelles dans cet univers ancestral : Koenig demeure le chef et le docteur Russel soigne les blessés. 22. La civilisation avancée qui règne sur l'astre mystérieux a vu très juste sur la nature humaine : il est vrai que l'Homme a tendance à être gouverné par ses peurs, et ces êtres évolués ont utilisé ce défaut pour parvenir à leurs fins à peu de frais et sans faire de dégâts. Pas d'outrances ni de surenchère dans l'aspect spectaculaire, comme on le voit souvent de nos jours. Evidemment, il y a urgence, mais Victor, le docteur Russel et plus encore Paul, montrent à cette occasion qu'ils sont beaucoup moins proches de Carter que ne l'est le commandant Koenig. Le Dernier crépuscule (The Last Sunset), 12. Le docteur Russel et Bill Lowery sont capturés par les descendants des rescapés des zones radioactives, des êtres ayant régressé à l'état tribal. Le double de Paul Morrow est affublé d'une ridicule barbe à la Moïse, et se montre inhospitalier avec les visiteurs. 14. Mais Carter est un dur à cuire... On retrouve aussi le climat grave, sérieux et l'importance du rôle de référent scientifique joué par Victor Bergman, le personnage le plus proche de Koenig en ce début de saison. Parallèlement, une forte déperdition d'énergie met en danger l'existence de la base Alpha. A la suite d'un changement de trajectoire provoqué par un astéroïde, la Lune se dirige droit vers un soleil noir à la force d'attraction considérable. LE DERNIER ADVERSAIRE (THE LAST ENEMY). La série n'a jamais été très soucieuse de vérité scientifique, mais l'absurde bat des records dans cet épisode. Plusieurs réunions improvisées en urgence nous font pénétrer dans le psychisme des personnages, avec parfois des comportements inattendus. Il est singulier de constater que, pour une fois que nos héros croisent un duo de planètes, leurs habitants se livrent à une guerre immémoriale. Cosmos 1999 - Saison 1 ... 15. Les Alphans se retrouvent en position d'otages entre les habitants de ces deux mondes, qui se livrent à une guerre sans merci. C'est justement à cet endroit que les personnages dédoublés se sont installés après la destruction de leur base lunaire. On voit même Alan jouer au badminton ! Pour ma part, je le trouve passionnant pendant quarante minutes. 21. Après un début dans l'inquiétude du fait de l'arrivée de l'engin mystérieux, l'allégresse règne sur la base, désormais dotée d'une atmosphère naturelle. La lune va droit vers un soleil noir et rien ni personne ni survivra. Stargate Atlantis saison 5 : Retour sur la fin de cette série culte ! Voilà bien l'intérêt majeur de l'épisode. Le commandant Koenig montre son autorité, sa fermeté, son esprit de décision et son tempérament aventureux. Pourquoi la « force inconnue » ne pompe-t-elle pas directement toute l'énergie dont elle a besoin dans les générateurs d'Alpha, chose qui devrait lui être facile compte tenu de ses immenses pouvoirs, au lieu de se compliquer la tâche en passant par le corps d'un Alphan ? L’épisode 15 de la saison 1 de la série Cosmos 1999 est très bien pensé du début, dès les premières scènes, jusqu’à la fin. On pouvait se demander ce qu'était devenue la Terre depuis que son satellite avait quitté son orbite. Lors de l'épilogue, Helena manifeste un certain trouble à la pensée de s'être révélée ainsi, ce qui lance une intéressante discussion philosophique sur l'Homme, son passé et sa destinée. Car c'est bien une société de type féodal que les Alphans ont découverte sur ce vaisseau, un monde où les maîtres n'ont pas d'autre horizon que d'exploiter cyniquement leurs anciens compatriotes revenus à l'état sauvage. Par opposition, Zandor représente une civilisation évoluée, apaisée et bienveillante. Ils se retrouvent face à des hommes préhistoriques particulièrement féroces et primitifs. La série semble être en rodage, en période de tâtonnements. UN AUTRE ROYAUME DE LA MORT (DEATH'S OTHER DOMINION). Mais le spectateur regardant la série dans l'ordre de production peut être amené à se demander pourquoi ces « nombreuses aventures » ne lui ont pas été relatées... La séquence pré-générique est accrocheuse, avec l'approche de Terra Nova et l'accident survenu aux occupants de l'Aigle Noir. Certes, les scènes avec les hommes préhistoriques sont sans doute un peu trop longues, et le rythme n'est pas le point fort de l'histoire, cassé par quelques lenteurs, mais l'aventure est atypique et non dénuée d'originalité. Les diffusions françaises ont présenté un générique qui n'a en fait jamais existé. Il en résulte un affrontement verbal avec Kano, défenseur acharné de la machine, et qui va en prendre pour son grade une fois les problèmes devenus évidents. Sign in. Jusque-là, on a donc affaire à un sans-faute. Dans la suite de la série, ce ne sera pas souvent le cas... Hormis le scénario parfaitement agencé, c'est la performance de premier plan de Christopher Lee qui donne toute sa valeur à l'épisode. En réalité, ce n'est pas le fameux « champ de forces » conçu par Bergman qui aurait pu empêcher la Lune d'être pulvérisée par le Soleil Noir, qui est en fait un trou noir. En particulier, la conclusion ne fait aucun doute : les Alphans vont errer dans l'espace à la recherche d'une planète où ils pourront s'installer. Lorsque le commandant revient de son entrevue avec Marra, personne ne croit à son histoire. Et c'est de pire en pire avec le délire de Victor Bergman, qui propose ni plus ni moins que la pratique de l'exorcisme pour se « débarrasser des démons » ( !) En premier lieu, la performance époustouflante, et même exceptionnelle, de la vedette invitée Peter Bowles dans le rôle de Balor. Ils retrouvent une planète aux conditions climatiques bouleversées par une déviation de l'axe des pôles de cinq degrés, fait très vraisemblable : on sait que la présence d'un satellite aussi énorme que la Lune, fait unique dans le système solaire, a probablement joué un rôle stabilisateur en empêchant l'axe de la Terre de basculer trop souvent. L'expédition décidée par le commandant comprend six personnes. Mais situer les premiers hommes sur notre planète à seulement 25000 ans en arrière est ridicule et en totale contradiction, non seulement avec la théorie de l'évolution des espèces de Darwin, mais aussi avec les connaissances de l'époque car, dès les années 70, on savait déjà que la présence humaine sur Terre était bien plus ancienne. De même, sa rage insensée lors de son retour sur la planète ennemie ne rehausse pas son prestige... Heureusement, le malentendu se dissipe avec une conclusion étonnante qui nous offre à nouveau une magnifique leçon de philosophie. Helena fait preuve de sa prudence habituelle, avant tout soucieuse de protéger la base et ses habitants. Quelques séquences sont dignes d'intérêt, en particulier lors des premières expéditions vers Triton, toutes deux couronnées du même échec, mais aussi lors de la sortie d'un groupe en dehors de la base, sur le sol lunaire, scène qui aboutit à l'enlèvement et au conditionnement d'Helena par les « yeux de Triton ». En l'absence de Sandra, restée à la base, c'est le docteur Russel qui reprend son rôle habituel de persécutée. Dans ces conditions, cette histoire aurait pu être adaptée à n'importe quelle série aux décors purement terrestres. Le problème, c'est que la machine s'est totalement emparée de leurs esprits, jusqu'à ce qu'ils finissent inanimés, libérés de toute angoisse mais aussi de toute émotion et de toute vie réelle. Combien de savants pétris de bonnes intentions ont fini par commettre des bévues, des crimes et même des crimes contre l'humanité au nom de la recherche scientifique ? A noter aussi une bagarre excitante entre Alan, alors sous l'emprise du gardien, et le commandant Koenig. Conclusion triste et pessimiste mais, au fond, n'est-elle pas réaliste ? Le générique de fin, très court et plus banal, présente diverses vues de planètes, au son de la musique d'ouverture raccourcie et dotée d'une partie finale modifiée afin de sonner comme un générique de conclusion. Au contraire du mouvement scientifique français, qui s'est rapidement organisé en opposant à l'Eglise, les savants anglais et américains ont toujours situé leurs recherches dans un cadre déiste affirmé, auquel les références sont ici explicites. Victor se remet même au cigare malgré son cœur artificiel, puisque plus rien n'a d'importance. Nous n'avons référencé aucun personnage de fiction qui apparait spécifiquement dans cet épisode de la série Cosmos 1999. Roy Dotrice est très bon aussi et, malgré l'horreur de la scène finale, on ne regrettera pas une seconde, à l'image des Alphans, le fait d'être désormais débarrassés du fort déplaisant commissaire Simmonds. L'Anneau de la Lune (Ring Around the Moon), 6. Les effets spéciaux sont particulièrement réussis, tout comme le décor de l'intérieur du Voyageur, à dominante de tons sombres par contraste avec les décors très clairs de la base Alpha. Nous n'avons référencé aucun personnage rattaché à cette série. C'est bien connu de tous les scientifiques : les astres naissent en pompant l'énergie des planètes errantes... Bon sang, mais c'est bien sûr ! Par la suite, les producteurs ont trouvé la bonne formule, et nous offrent quantité d'épisodes passionnants. 4. L’épisode 15 est remplie d’événements, d’intérêts et de situations très marquantes, sans oublier les acteurs qui maîtrisent leurs rôles à la perfection. 12. 1702 jours après avoir quitté l'orbite terrestre, la jeune et naïve Arnelle Williams est très sensible aux charmes. C'est simple et gratuit ! Il arrive que des épisodes qui suscitent au départ un certain intérêt se révèlent par la suite décevants. Paul et Sandra sont mariés et ont deux enfants, ce qui ne surprendra personne tellement cela semblait évident depuis la mort du fiancé de Sandra dans Le Soleil Noir. L'ensemble de la musique est d'ailleurs d'un niveau élevé, en phase avec la qualité de l'épisode. Par conséquent, la jalousie manifestée par Helena à l'encontre de Sandra, qui intéresse un peu trop John Koenig à son goût, ainsi que le terrible châtiment qu'elle lui destine après qu'elle ait blessé le commandant, sont révélateurs des sentiments qu'elle éprouve à l'égard de John. A l'inverse, la curiosité scientifique de Victor et Helena les rend aveugles à un point tel qu'ils sont prêts à suivre le docteur Rowland, et se montrent finalement encore moins à leur avantage que lors de l'épisode précédent. Fort heureusement, il va pouvoir subrepticement leur faire comprendre qu'il ne s'agit que d'une ruse. La scène ou le commandant arrime son vaisseau à l'autre aigle est mémorable ; le talent de Martin Landau se double d'une incontestable réussite visuelle et technique. Les deux séquences avec le monstre constituent les sommets de l'épisode. Victor étale ses compétences scientifiques et Alan son esprit aventureux. Un gigantesque objet inconnu menace d'entrer en collision avec la Lune. Un épisode injustement déprécié par nombre d'amateurs de la série. L'astuce employée par Koenig consiste à se faire passer pour un traître prêt à abandonner la base et ses habitants pour se rallier à Dione et conserver ainsi la vie sauve. Le reste pourra être vu dans l'ordre de production, afin d'apprécier l'évolution notable de la série. Le dernier acte se déroule dans une ambiance de fin du monde, mais tout est filmé en retenue. La montée en puissance, particulièrement appréciable, prend à contrepied le sentiment de déclin en cours de saison qui domine lorsqu’on regarde la série dans l’ordre de diffusion, anglais ou américain, les chaînes de télévision ayant comme à leur habitude diffusé les meilleurs épisodes en début de saison afin de fidéliser les téléspectateurs, d’où des secondes parties plus inégales. LE TESTAMENT DE L'ARCADIE (THE TESTAMENT OF ARCHADIA). Ses occupants, dirigés par le capitaine Zandor, sortent de leur état d'hibernation et expliquent qu'ils sont à la recherche d'un astre pouvant les accueillir, la vie étant devenue impossible sur leur planète d'origine. Ils ne leur auraient même pas donné de sépulture ni rendu hommage ? A noter l'absence de Paul, remplacé par Winters, un second qui s'avère beaucoup plus responsable, décidé, on peut même dire considérablement plus sérieux que le titulaire. Ensuite et surtout, on peut penser que, dénués du vernis de la civilisation, toute inhibition est levée et les sentiments profonds s'expriment à nu et sans nuances. Le revers de la médaille, c'est que l'on n'assiste pas au moindre vol d'un aigle, et un épisode de Cosmos 1999 sans aigle, c'est un peu comme un Noël sans sapin. Créez votre Espace SFU en moins d'une minute pour ajouter votre avis (et bien plus). J'apprécie beaucoup l'habileté du scénario, qui laisse croire de prime abord à une attaque contre la base lunaire, car la découverte de la vérité produit un effet de surprise agréable, parallèle au soulagement de Koenig et de ses compagnons. Comment peut-on se moquer du téléspectateur au point d'oser montrer les dirigeants de la base, qui sont habituellement des gens sérieux, se livrer à une séance surréaliste de spiritisme humano-botanique, qui se termine évidemment par l'apparition de l'esprit meurtrier ? Ensuite, et pour terminer en apothéose, la conclusion présente une magistrale leçon de philosophie. Les Alphans sont évidemment heureux de ne plus respirer de l'air en conserve, et l'on assiste à des scènes surréalistes de détente en atmosphère lunaire. L'union entre Koenig et Helena Russel va de soi, et le mariage de Carter avec Regina, qui disparaît dans cette aventure, laisse présager qu'Alan va rester célibataire. Question de vie ou de mort (Matter of Life and Death), 4. Tour à tour charmeur, cruel, ironique, menaçant et tyrannique, et d'aspect rendu encore plus impressionnant par sa carrure de géant, vraisemblablement due à des échasses dissimulées sous ses vêtements, Bowles semble être né pour interpréter des rôles tels que celui de ce monstrueux Balor. Victor, Kano et Alan tentent de les découvrir avant que la lune ne soit trop loin de l'orbite de la planète.

cosmos 1999 saison 1 épisode 15

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